addict au grignotage

HELP ! Je suis addict au grignotage !

Juillet 2021 – Clever Boy

Vous avez toujours envie de manger sans avoir faim ? Ou pire. Vous avez tout le temps faim ? Vous êtes accro au grignotage. Ce fléau du XXIe siècle se soigne, pas de panique. On vous explique tout sur le grignotage et comment vous débarrasser de cette addiction. Vous recherchez une alternative à un nutritionniste à Nice ? Contactez un coach en nutrition.

Pourquoi a-t-on envie de grignoter ?

En rentrant du travail, avant le déjeuner ou durant l’après-midi, ce paquet de bonbons, cette barre chocolatée ou ces gâteaux sucrés vous font envie ? C’est normal.

Le grignotage ne répond pas à un besoin de manger, mais à une envie de manger. On rentre ici dans le monde des émotions, souvent négatives (stress, colère, ennui, etc.), qu’il s’agit d’apaiser ou de combler. Le comportement alimentaire est déséquilibré par la non-gestion de ses émotions. On voit là que la part psychologique de l’alimentation est très forte.

Le sucre est un bon atout pour lutter contre le stress, ce qui explique notre envie de grignotage compulsif à son égard.

Nos envies de grignotage peuvent aussi venir d’un manque d’apports nutritifs au petit déjeuner ou au déjeuner. C’est souvent le cas lorsque l’on est au régime. Nous avons tendance à manger (trop) léger et la pause goûter devient obligatoire. Plusieurs fois par jour.

Et puis souvent, quand on s’ennuie, on a envie de manger.

La solution : trouvez-vous une nouvelle occupation. Sortez, bougez, lisez ! Toutes les activités, le plus éloignées possible de votre garde-manger, sont les bienvenues comme pratiquer des techniques de relaxation, de méditations et autres thérapies qui vont agir sur les stress conscients et inconscients qui sont à l’origine des comportements réactifs.

Le problème durant ces fringales, c’est que l’on se jette sur tout et n’importe quoi : souvent des aliments trop gras, trop riches ou trop sucrés. Pourtant, pas facile de se défaire de cette addiction qui a des conséquences néfastes sur notre santé et qui vient s’ajouter aux repas et augmenter les apports caloriques.

Nous grignotons en grande partie pour assouvir des compulsions sucrées. Ce “besoin de sucre” est reconnaissable dans différentes situations : surpoids, fringales, mais aussi sensibilité au stress, fatigue chronique, syndrome prémenstruel (irritabilité, manque d’énergie, etc…).

L’appel du sucre est alors difficile à ignorer, et c’est là que la dépendance se met en place avec un grignotage quotidien.

Comfort food pour gérer ses émotions.

Quand vous êtes triste, déprimé, ou stressé, vous pouvez très bien vous dire “j’ai envie d’une petite douceur” ou “je vais m’offrir un gâteau car ça va me remonter le moral”. Après cela, on passe à « j’ai trop mangé, mais ça va mieux je sui plus calme maintenant » et vous décidez d’attendre d’avoir faim pour manger à nouveau.

Mais souvent vous n’y arrivez pas. Le gâteau ou le repas ne me réconforte pas, car je culpabilise de le manger. C’est une restriction cognitive : les gens se créent des interdits alimentaires et, quand ils les franchissent, ils culpabilisent. Donc ils créent de nouveau une émotion négative, ce qui entretient un cercle vicieux. Je mange pour calmer mon stress, mais je stresse parce que j’ai mangé, puisque j’ai fauté. Et du coup je remange.

Le voilà le mécanisme d’addiction : chercher à calmer à tout prix, plutôt que d’affronter. J’ai trouvé quelque chose pour me réconforter, je vais l’utiliser de plus en plus souvent, et pour des stress de plus en plus petits. Plus vous évitez les problèmes émotionnels, et plus vos émotions vous font peur. Et donc plus vous avez des choses à calmer.

Tous différents face à la faim

Nous avons tous un rythme de vie différent et nous ne réagissons pas tous pareils face à certaines situations. La fatigue, le stress, les maladies ou les baisses de moral peuvent être la cause de vos troubles alimentaires et de vos coups de fringale récurrents.

Avant une réunion importante, un examen ou simplement quand on fait face à une situation qui ne permet pas de voir les choses clairement, certaines personnes prennent l’habitude de se tourner vers la nourriture pour se sentir mieux.

Enfin, il est parfois salutaire de se pencher sur notre environnement familial et notre histoire pour en finir avec le grignotage. Quand on a grandi dans une famille aux repas déstructurés, avec beaucoup de temps passé à manger de la «junk food» face aux écrans, on est forcément plus exposé.

Diagnostiquer

En premier lieu, il convient de comprendre les raisons de ce grignotage. Elles peuvent être provoquées par l’ennui, le stress, la gourmandise. Cela peut bien entendu résulter de la faim, si nos repas n’ont pas été pensés dans le but de nous apporter les nutriments et la satiété nécessaires.

Relativiser

Il ne faut jamais se priver sinon vous risquez d’être frustrés et vous finirez par manger deux fois plus que prévu ensuite. Et personne n’aime se retrouver dans cette situation ! Manger est avant tout un plaisir.

Alors au lieu de se jeter sur des sucreries, du fromage ou des snacks salés industriels, mieux vaut se tourner vers un carré de chocolat noir, des fruits frais ou secs à condition d’avoir vraiment faim !

Demander de l’aide

Verbaliser les émotions et les peurs permet de s’en libérer et de remonter jusqu’à la source inconsciente d’un mal-être. Au final, on apprend à apprivoiser et à supporter ses affects sans les gérer via les aliments, à mettre à distance des blessures passées, à s’affirmer dans son corps et dans sa vie, à se témoigner de la bienveillance, et à restaurer l’estime de soi.

Pour dire stop aux kilos superflus qui ne veulent plus partir, écoutez ce que vous dit votre corps et mangez à votre faim. Votre coach minceur vous réapprend à ressentir la faim et à manger selon les besoins que vous dicte votre corps, à faire la différence entre la vraie faim et la fausse faim, entraînée bien souvent par des émotions négatives. Il vous oblige à effectuer un travail sur vous-même, sur vos pensées et pulsions, afin d’opter pour un comportement plus adapté à vos besoins.

Et c’est la clé, pour que la perte de poids soit durable, voire, définitive, il faut que le poids se perde lorsque le cerveau « est rassuré ».